2017 Ombéline Artists

April Holmans

Adeline Thomas

Angie Richard

Betty Ann Lebreton

Brigitte Dionne

Denise Sherrill

Denise Daigle Bourgeois

Donna Mancini

Joanne Esser

Helen and Alan Spinney

Gilles Daigle

Marilyn Boyd

Michelle Savoie

Milaine Lapointe Clavet

Monique Bourque

Natasha Martin 

Nicole Tremblay

Zev Bagel

Susan Jardine

Sandra Bourgeois

Valerie Renouf

Sylvie Mazerolle

Patricia GildArt 

 

Ombeline Alley Poem
 
When artists Reno and wife Betty Lebreton first came to inspect the Ombeline Artist Alley located between the Bistro and the Lighthouse flower shop on Main St. Shediac, they only felt its emptiness and its darkness. They had there doubts when they were first asked to attend this exclusive weekly artist event. Midway through the summer, Reno was inspired to write the following poem, which reveals so beautifully the magic that took place with the arrival and the presence of the artists/artisans, in the Ombeline’s Alley. We would like to share it with you to illustrate how a true artistic venture goes way beyond the boundaries of materialistic achievement.
 
Another Small World, The Artist Alleyway Shédiac
 
The nearness of two plain buildings gave you life
Boxed in by wooden and brick walls
Sometimes dry sometimes covered with streaming water
Shimmering tears from the heavens
A tiny insignificant and unnoticed lane
Another small world, The Artist Alleyway Shédiac
 
As the night seeks the day
And the day uncovers the night
All is darkness and half-light
You feel alone and isolated.  Your walls overwhelm you
Your old friend the sun seeks you but in vain
 
Suddenly, in come the artists and artisans
Your walls once dark, lifeless and stifling
Radiate the colors of the rainbow
Painters, writers, photographers, sculptors, artisans
All come to see you.  All of them tiny little suns
Chasing away shadows, half-lights, solitude and melancholy
They are pioneers of one more small world, The Artist Alleyway Shédiac
 
Reno Lebreton
 
 
 
HISTORIQUE OMBÉLINE

Ombéline Poirier, fille de Simon Poirier et d’Henriette Arsenault, est née à Shédiac en 1842. Plusieurs membres de cette famille de 12 enfants seront en affaires. Le frère d’Ombéline, Fidèle Poirier, ayant construit un magasin général en face de la maison paternelle en 1856, est réputé être le premier commerçant acadien de Shédiac. Fidèle opéra plusieurs autres commerces et industries. Leur frère Pascal Poirier en plus d’être le premier sénateur acadien opérait une meunerie à Shédiac. Un autre frère André Poirier et plusieurs neveux et nièces étaient aussi en affaires à Shédiac.

Après ses études au couvent de Bouctouche, Ombéline Poirier épousa Calixte H. Gallant, qui seront propriétaires d’un magasin général au centre-ville de Shédiac. Le premier édifice commercial du couple Poirier-Gallant brûla en 1879. L’année suivante ouvrait le salon de mode de madame Gallant dans un nouvel édifice en briques de deux étages, le premier édifice en briques à Shédiac. Le salon de mode était au rez-de-chaussée de cet édifice de 22 pieds par 50 pieds et au premier étage travaillaient les couturières à l’emploi du salon de mode d’Ombéline. Cet édifice brûla à son tour et Ombéline déménagea dans l’édifice de son frère Fidèle. Ombéline Poirier-Gallant géra son commerce jusqu’à la fin des années 1910 et l’abandonna alors qu‘elle approchait l’âge de 80 ans.

 

Chelsey TaitHISTORIQUE TAIT

Comme dans toutes les communautés acadiennes, l’agriculture a joué un rôle majeur dans le développement de la ville de Shediac. Au début des années 1870, la compagnie familiale, R Chesley Tait Company, développa un secteur d’activité qui domina l’économie de Shédiac durant des années.

R. Chesley Tait (1857-1938) était pionnier de l’Est du Canada, dès 1877, dans l’exportation des pommes de terre vers les marché étrangers, particulièrement vers les Antilles, les Bermudes et l’Amérique du Sud. Durant un voyage d’affaires aux Bermudes, Alexander J Tait, un des associes, y vit une opportunité pour étendre les intérêts commerciaux de la famille en développant l’industrie de la pomme de terre.

 

Les Tait n’ont pas de temps a convaincre les fermiers locaux de cultiver les pommes de terres à plus grande échelle. Durant les vingt premières années du 20ième siècle, des centaines de milliers de barriques de pommes de terre étaient envoyées depuis ici par rail et mer vers des marchés étrangers. La majestueuse Maison Tait, bâtie en 1910, existe en tant qu’auberge et restaurant depuis 1980. Le magasin général Tait fait maintenant partie du Mall Centre-Ville.